Oh bah pour la peine jvais mettre la mienne.
(Moi m'avait battu pour ce concour

)
Peut-être un jour ou une nuit« Tu sais, quand tu m’as demandé de sortir avec toi, et que je t’ai répondu que j’avais assez d’argent en ce moment et que j’avais besoin de vacance. Eh bien les larmes qui sont apparu dans tes yeux m’ont fait comprendre que tes intentions étaient loin de celle dont j’ai l’habitude. »
Ainsi j’exauce ton souhait et je me promène sur cette plage en ta compagnie l’étui à guitare sur l’épaule. Je ne peux me noyer dans tes yeux ton regard est ailleurs, porté sur l’horizon. Je t’invite à t’asseoir sur le sable et je réfléchis avec toi sur l’existence de nos vies. Mais tes propos sont pessimiste et ne suis pas d’accord avec toi sur certaine chose. Trouvant un terrain d’entente je sors ma guitare, et j’y joue cette mélodie de ma composition que tu aimes tant. Tu me fais profiter de ta voix aussi douce et chaude que ce coucher de soleil et sur les accords de ma guitare tu chantes.
« Peut-être un jour, ou une nuit,
Je partirai sans toi loin d’ici,
N’écoute pas cette chanson sur le sable, si tu m’y vois,
C’est que ces paroles je n’y croyais pas,
Je porte tant d’espoir en toi,
S’il te plaît ne me déçois pas,
Et les obstacles quelle qu’ils soient,
Par ta musique tu les détruiras,
Souviens toi de ces moments perdu,
Quand nos vie n’était que superflue,
Ce monde hostile comme toi j’y ai cru,
Et les larmes sont apparu,
Oublie le passé crois-moi,
Tu ne peux revenir en arrière,
Oublie le passé tu vois,
Cette erreur je l’ai commis naguère »
Ce message je n’y ai pas prêté attention, pour moi ce n’était qu’une chanson, mais tes paroles collaient parfaitement. Plus que de l’argent ou un baiser elle signifiait pour moi que nous étions à l’unisson. Néanmoins tu m’offris quand même tes lêvres et une longue étreinte sur le sable s’en suivit.
L’océan bleu était devenu noir mais le clair de lune nous offrit un splendide éclairage, le bain de minuit était inévitable et par pudeur tu ne te dévêtis qu’une fois que je fus dans l’eau et que je regardais ailleurs. Enfin tu me rejoins et cet instant léger où nous nous éclaboussâmes de cet eau salé fit résonner au loin nos fous-rires exaspéré.
Quand le matin arriva je me réveilla seul sur le sable, sans un mot sans un bruit, tu étais partis.
Ereinté par cette folle nuit je rentrais et Nobu m’attendait dans la chambre d’hôtel, il me dit que tu étais passé pour me laisser un message, non sans me demander d’un regard malicieux où est-ce que j’avais passé la nuit. Quelques secondes plus tard il me vit repartir à toute vitesse en direction de la plage.
Tes vêtements étaient à nouveaux sur le sable mais déjà plus aucune trace de toi dans les environs. L’horreur était inévitable et je mis longtemps à m’y faire une raison. Je relus le mot laissé à Nobu, j’avais enfin compris le sens véritable des tes paroles.
Cette chanson en guise d’adieu à ce monde, je l’ai gravé à jamais dans mon cœur et je ne pourrai pas oublier cette nuit et ce cadeau que tu m’y fis.
« Peut-être un jour, ou une nuit,
Je partirai sans toi loin d’ici,
N’écoute pas cette chanson sur le sable, si tu m’y vois,
C’est que ces paroles je n’y croyais pas, »